Jeux d’Argent Afrique
Ce que ce site lit, et ce qu’il refuse de recopier
Un site qui compare sept cadres juridiques doit dire d’où il tient ce qu’il affirme, sous peine d’être une compilation de compilations. Cette page énonce les règles une fois pour toutes les fiches.
Ce qui compte comme source
Un texte de loi ou un décret consultable, une page officielle de l’autorité concernée, ou le règlement de l’opérateur là où lui-même le publie. La date de lecture est enregistrée avec la valeur.
Ne comptent pas : un article de presse qui ne cite pas sa source, une page de comparaison, une capture d’écran de forum. Ces éléments servent à savoir où chercher, jamais à remplir une ligne.
Le document de travail n’est pas une source
Un dossier technique préparé pour ce marché indiquait dix-huit ans comme âge minimum au Cameroun. La valeur est fausse : l’âge du jeu y suit la majorité civile, fixée à vingt et un ans, et le règlement d’un opérateur local le confirme dans ses propres termes.
Sans cette vérification, la valeur serait partie dans le pied de page de chaque page consacrée au pays. Depuis, aucune valeur juridique venue d’un document de travail n’entre sans confrontation à une source.
Les deux âges qui restent non écrits
Pour le Bénin et le Burkina Faso, aucun texte n’a été lu ici et les sources secondaires ne concordent pas. Aucun âge minimum n’est donc affirmé pour ces deux pays. Le Sénégal est dans la même situation.
Laisser une ligne vide dans un pied de page est visible et se corrige en une journée. Y publier une valeur fausse la répète sur chaque page du domaine jusqu’à ce que quelqu’un s’en aperçoive.
Ce que ce bureau ne peut pas constater
Aucun délai de retrait n’a été mesuré, ce qui supposerait un compte alimenté depuis le pays concerné. Aucune page n’écrira donc qu’un retrait a été testé.
Les enseignes qui bloquent les visiteurs extérieurs restent illisibles d’ici, et ce constat ne dit rien du pays visé. Les fiches par pays commencent ici, et le tableau des enseignes là.